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Les carnets d'évasion d'un journaliste du terroir

Les voyages et les excursions seul ou en famille de Daniel Foucart : pour donner quelques idées, bons plans et astuces.

Édimbourg vaut plus qu'un détour

Édimbourg en plein festival
Édimbourg en plein festival

Direction la capitale aujourd’hui. Édimbourg, dont, je ne sais pour quelle raison, le nom m’a toujours fasciné. La ville est située à une heure de route de Lower Largo. Lors de la traversée de la baie, nous avons pu jeter un coup d’œil sur le magnifique pont ferroviaire, le Forth Road Bridge, qui sépare la capitale de l'ancien royaume de Fife. Nous avons hélas oublié le petit guide touristique à notre logement. Et comme nous n’avons pas trouvé l’office du tourisme, nous avons parcouru la capitale un peu au hasard en suivant, tels des moutons écossais, le troupeau des touristes (que nous sommes aussi !). Il y avait un monde fou. Je ne sais si c’est en raison du festival d’arts du spectacle Fringe ou si c’est toujours ainsi, mais on se marchait un peu sur les pieds autour du château d’Édimbourg qui domine le Royal Mile.

Une ville de contrastes
Une ville de contrastes

La ville m’a fait penser à un mélange de Luxembourg et de Londres. Luxembourg en raison du site accidenté, sur plusieurs niveaux, où s’étend la capitale, et peut-être en raison de la couleur des pierres qui hésite entre le rouge, le gris et le brun. Et Londres pour son animation débordante et les tenues excentriques de ses habitants. Édimbourg semble être un bouillonnement culturel. Qui dit grande ville touristique dit artistes de rue, aussi originaux les uns que les autres, et aussi hélas sans-abri.

Le château où se tient le Tatoo
Le château où se tient le Tatoo

Nous avons parcouru au total 11 km à pied au hasard des rues et des monuments. Avec de sacrées pentes notamment pour accéder au château qui domine la ville. J’ai tout d’abord cru qu’un stade de foot garnissait le centre-ville, mais il n’en est rien : les gradins autour de la cour du château sont destinés à accueillir le public du Tatoo international, une parade de musique militaire que mon père adorait regarder à la télévision. La ligne de chemin de fer divise la ville en deux et passe à travers les jardins Princes Street qui furent autrefois un lac. On arrive au cœur de la ville avec le train. On a aussi une vue plongeante sur la baie, les avenues pentues donnant un petit air de San Francisco. Les mouettes ont l’amusante habitude de venir se poser sur la tête des statues qu’elles garnissent de leurs gastriques offenses (expression que j'emprunte à Renaud).

Le National Gallery of Scotland
Le National Gallery of Scotland

Valentine et Marie-Christine ont visité le National Gallery of Scotland, un très beau musée qui compte quelques belles peintures européennes, dont Goya, Monet, Rembrandt… pendant que Maxime et moi avons dégourdi les pattes de Mila dans le parc au pied du château. Val a même complété la visite par l’exposition photographique temporaire consacrée aux portraits de stars réalisés par David Bailey. Un bouillonnement culturel, écrivais-je.

L'incontournable magasin de kilts
L'incontournable magasin de kilts

Petit avertissement : la ville est assez chère, même pour un simple verre de bière ou un café en terrasse. Il vaut mieux se renseigner sur les prix avant de pénétrer dans un pub ou alors emporter son pique-nique dans le sac à dos. Édimbourg est aussi idéale pour le shopping. J’ai enfin trouvé le maillot vert et blanc du Celtic de Glasgow que m’a demandé de lui acheter un collègue, fan de foot. Marie-Christine a craqué pour le Mark & Spencer. C’est son péché (mignon) en matière de vêtements. Elle a dû être britannique dans une autre vie. C’est d’ailleurs sur son insistance que nous sommes allés en Écosse cette année et en Irlande, en 2008. Deux très beaux voyages au bout du compte, même si les Dieux de la météo n’ont pas été véritablement avec nous dans les deux pays.

Les mouettes pas très respectueuses
Les mouettes pas très respectueuses

Édimbourg est une ville qui vaut en tout cas un city-trip, sur un week-end prolongé. Nous l’avons même quittée avec un petit sentiment de frustration, celui de n’avoir pas tout vu. En effet, nous avons manqué le palace of Holyroodhouse, la résidence officielle de la Reine lorsqu’elle vient en Écosse. La capitale grouille de musées, de théâtres, de vieilles demeures et de pubs. Tous des prétextes pour revenir.

Un kilt pour moi?
Un kilt pour moi?

Le retour à Lower Largo s’est fait sous un magnifique soleil. C’est d’ailleurs amusant de l’avoir dans le dos, le soir tombant, lorsqu’on regarde la mer du Nord. En Belgique, on le voit de face tomber sur la Grande-Bretagne.

Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa
Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa
Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa
Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa
Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa

Dans les rues d’Édimbourg, avec un clin d'oeil à mon papa

Un joueur de cornemuse, of course

Un joueur de cornemuse, of course

Encore un cliché

Encore un cliché

Des magasins so lovely...

Des magasins so lovely...

Le retour à Lower Largo

Le retour à Lower Largo

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