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Les carnets d'évasion d'un journaliste du terroir

Les voyages et les excursions seul ou en famille de Daniel Foucart : pour donner quelques idées, bons plans et astuces.

Georgetown, what else?

Une maison de Georgetown.
Une maison de Georgetown.

Day 3. Georgetown. Un des quartiers les plus populaires de Washington. Assez chic et branché. Les citoyens tiennent à leur tranquillité au point qu’ils n’ont pas voulu de la ligne de métro, pourtant très sûre, spacieuse et propre. C’est donc à pied, depuis la rive droite du Potomac, le fleuve berceau de Washington, que nous nous y sommes rendus. Point de building, que des charmantes demeures aux lignes rectilignes et rassurantes. On se croirait presque dans la banlieue de Londres s’il n’y avait pas, toutes les quatre maisons au moins, le drapeau américain accroché aux façades. La bannière étoilée est partout. Impossible d’oublier que nous sommes aux États-Unis d’Amérique.

Georgetown est aussi réputée pour ses boutiques à la mode. À éviter si vous avez comme moi une fille « fashion » victime. Ou alors s’organiser en conséquence. Je trouve par ailleurs les Américaines de Washington plutôt bien habillées, élégantes même. Encore une idée reçue battue en brèche.

Toute de bois vêtue
Toute de bois vêtue

Nous nous sommes attardés dans une petite librairie, où Wim, qui est aussi un bouquiniste averti, a trouvé son bonheur dans trois à quatre livres, dont une biographie - en français - du peintre Gauguin qu’il affectionne particulièrement. Georgetown se prête aux promenades littéraires. Après la nourriture de l’âme, celle des estomacs. Deuxième bonne surprise gastronomique au restaurant « Daily Grill ». J’ai dégusté un Tilapia, le poisson dont j’ai étudié le comportement lorsque j’étais au département d’éthologie de la fac de psycho de l’Université de Louvain. Le tout arrosé d’une bière « Blue moon », sorte de Carslberg local. Prix raisonnable : 117 $ pour cinq personnes, pourboire compris.

L'ancêtre de Max
L'ancêtre de Max

L’après-midi s’est poursuivi au musée national d'histoire naturelle le long du National Mall. Impressionnant, surtout pour le côté interactif. Toutes les animations marchent, ce qui n’était pas toujours le cas dans les musées européens que j’ai visités. Les enfants retiendront le photomaton qui permet de reconstituer votre visage à l’époque de l’homme de Neandertal. Autant amusant qu’instructif. La partie consacrée à l’évolution de l’humanité est remarquable. Le musée est tellement immense que nous n’avons parcouru que cinq sections (les mers et océans, évolution de l’homme, les mammifères, les dinosaures et les momies). Entrée gratuite. La visite s’est terminée à la boutique. Le frère de Marie-Christine nous a montré l'encyclopédie scientifique consacrée aux Indiens d'Amérique à laquelle il a contribué en tant que chercheur, spécialiste des langues amérindiennes.

J’avais besoin d’un couvre-chef, histoire d’éviter une nouvelle insolation après celle qui a empoisonné ma nuit de jeudi à vendredi. Un chapeau d’aventurier me tentait bien. Tout en cuir, façon Indiana Jones et made in USA. Mais à 75 $... Ce fut donc une casquette. Tout en tissu, façon beauf et made in China, mais à 5,95 $. Consolation : la vendeuse connaissait la Belgique, avec ses trois régions et ses trois langues. On m’avait pourtant dit que les Américains ne savaient placer que Paris sur une carte d’Europe. Encore une idée reçue, qui a fondu avec la canicule.

Dans les rues de Georgetown.
Dans les rues de Georgetown.Dans les rues de Georgetown.

Dans les rues de Georgetown.

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