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Les carnets d'évasion d'un journaliste du terroir

Les voyages et les excursions seul ou en famille de Daniel Foucart : pour donner quelques idées, bons plans et astuces.

Vaison-la-Romaine ou Passion-la-Romaine

Marie-Christine devant "son" chantier archéologique, celui de la Villasse.

Marie-Christine devant "son" chantier archéologique, celui de la Villasse.

Petit pèlerinage aujourd'hui pour Marie-Christine à Vaison-la-Romaine où elle a travaillé sur un chantier archéologique lorsqu'elle avait l'âge de Maxime, 19 ans environ. C'est aussi une petite infidélité à la Drôme provençale puisque nous sommes rentrés dans le département du Vaucluse. Une région nettement plus touristique. Nous avons croisé plus d'Allemands, plus de Néerlandais et plus de Belges, surtout flamands. Les grillons semblent chanter plus fort aussi.

Le pont romain qui a résisté à la crue de 1992.

Vaison-la-Romaine, c'est aussi le souvenir d'une catastrophe récente : la crue exceptionnelle de l'Ouvèze qui, le 22 septembre 1992, a fait une trentaine de morts. Une plaque souvenir rappelle la hauteur de l'eau qui était passée par dessus le pont romain qui est l'emblème du village. La rivière est sage aujourd'hui. Elle ressemble même à un ruisselet inoffensif. Nous sommes partis à la recherche du site où Marie-Christine avait entrepris des fouilles lorsqu'elle était plus jeune. Il s'agit du site antique de la Villasse située en contrebas de la cité juste après la rue des boutiques et la Poste. Marie-Christine se souvient avoir trouvé le cul d'une lampe à huile marquée du cachet du potier de l'époque. On a également repéré l'endroit où elle logeait avec les autres archéologues amateurs, une très belle bâtisse aux volets verts dotée d'un jardin à la végétation abondante. Maxime et Valentine avaient envie de tout savoir sur la passion de jeunesse de leur maman.

La maison où Marie-Christine logeait lors des fouilles.

Vaison-la-Romaine est riche d'un autre site antique, celui du Puymin, où on peut découvrir les vestiges de riches maisons patriciennes de l'époque romaine. La cité est très agréable. Et la vue est splendide lorsqu'on grimpe à pied vers la haute ville médiévale dominée par le château Comtal. Un vrai voyage dans l'histoire que la promenade dans les ruelles dallées où on entend couler de jolies fontaines comtandines. On découvre au loin le Mont Ventoux avec son sommet chauve. 

Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.
Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.
Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.
Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.
Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.

Vaison-la-Romaine, victime d'une crue exceptionnelle en 1992.

Ceux qui aiment le shopping autant que l'histoire aimeront la Grande Rue où le visiteur retrouve tout ce qui fait le charme des marchés de Provence : les savons, la lavande, les santons, les étoffes multicolores, les vêtements en lin et en coton, etc.  Nous n'avons pas manqué de tremper les pieds (et les pattes de Mila) dans l'Ouvèze où se baignaient quelques riverains et touristes. On y apprécie mieux la beauté du pont romain dont l'existence remonte au premier siècle de notre ère avec des dimensions exceptionnelles : 17  m de long et 9 m de large. 
Après avoir repris la voiture, nous avons fait un arrêt à la cathédrale Notre-Dame de Nazareth qui a été construite avec les pierres de vestiges antiques comme en témoignent les blocs d'architecture romaine dans les fondations du chevet. Un exemple de sobriété. Le cloître des XI et XIIèmes siècles était hélas fermé lors de notre passage. 
 

Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.
Dans la partie médiévale de la cité.

Dans la partie médiévale de la cité.

Noyons, la capitale de l'Olive

Marie-Christine était heureuse d'avoir retrouvé une passion de jeunesse. Sur la route du retour, nous avons fait un arrêt repas à Nyons, la capitale de l'olive, elle aussi dotée d'un joli pont mais roman. Nous avons mangé dans le restaurant où je m'étais attablé lors de mon voyage de presse de 2018 en Drôme-Ardèche. Les Arcades méritent qu'on s'y attarde en soirée : les ravioles gratinées à la truffe étaient excellentes, même si ce n'est pas de la haute gastronomie. Nous avons arrosé le repas de "Gourmandine", un vin blanc du Domaine de Montine (Grignan), un domaine viticole que j'ai visité et apprécié lors de ce même voyage de presse. Je n'ai pas trop parlé de notre virée entre journalistes dans un bar de Nyons. Ce fut également arrosé...
C'est ce voyage de presse qui m'a donné envie de faire découvrir la région à ma petite famille. Et demain je compte bien retourner dans la réplique de la grotte Chauvet qui m'avait également impressionné. 

Le pont roman de Nyons et quelques vues sur la capitale de l'Olive.Le pont roman de Nyons et quelques vues sur la capitale de l'Olive.
Le pont roman de Nyons et quelques vues sur la capitale de l'Olive.Le pont roman de Nyons et quelques vues sur la capitale de l'Olive.

Le pont roman de Nyons et quelques vues sur la capitale de l'Olive.

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